VACCINATION CONTRE LA COVID 19

Le 07 avril 2021

L’Hôpital Suburbain du Bouscat en partenariat avec la ville du Bouscat et les services de l'État (Préfecture et ARS) a ouvert un centre de vaccination contre la COVID-19. 

2 sites pour la vaccination : Hôpital Suburbain du Bouscat et l'Ermitage Compostelle

PRISE DE RENDEZ-VOUS

QUI ?

Actuellement sont éligibles à la vaccination :

  • L’ensemble des personnes de 70 ans et plus quel que soit leur lieu de vie ;
  • Les résidents en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes et unités de soins de longue durée ou hébergées en résidences autonomie et résidences services ;
  • Les personnes en situation de handicap, quel que soit leur âge, hébergées en maisons d’accueil spécialisées (MAS) et foyers d’accueil médicalisés (FAM) ;
  • Les résidents de 60 ans et plus dans les foyers de travailleurs migrants (FTM) ;
  • Les personnes de 50 à 69 ans inclus souffrant d’une ou plusieurs des comorbidités listées en bas de page
  • Les professionnels du secteur de la santé et du secteur médico-social appartenant aux catégories listées en bas de page 

SITUATIONS PARTICULIÈRES

  • Les personnes qui ont déjà fait la Covid-19
  • Les femmes enceintes ou allaitantes

Prise de rendez-vous UNIQUEMENT :

  • Aucune prise de rendez-vous ne se fera sur place !
  • Au téléphone au 05-56-17-50-99 de 10h à 12h du mercredi au vendredi. 
  • sur DOCTOLIB en cliquant sur le lien ci-dessous

Renseignez directement dans les champs ci-dessous vos informations pour la prise de rendez-vous !

Centre Ermitage Compostelle

Centre Hôpital Suburbain

Rappel de la stratégie vaccinale nationale

Les indications sont proposées comme pour tous les vaccins en France, par la Commission technique des vaccinations de la Haute Autorité de Santé, et validées par le ministère chargé de la santé.

QUI ?

Actuellement sont éligibles à la vaccination :

L’ensemble des personnes de 70 ans et plus quel que soit leur lieu de vie ;

Les résidents en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes et unités de soins de longue durée ou hébergées en résidences autonomie et résidences services ;

Les personnes vulnérables à très haut risque. Il s’agit des personnes :

  • atteintes de cancers et de maladies hématologiques malignes en cours de traitement par chimiothérapie,
  • atteintes de maladies rénales chroniques sévères, dont les patients dialysés,
  • transplantées d’organes solides,
  • transplantées par allogreffe de cellules souches hématopoïétiques,
  • atteintes de poly-pathologies chroniques et présentant au moins deux insuffisances d’organes,
  • atteintes de certaines maladies rares et particulièrement à risque en cas d’infection (voir la liste),
  • atteintes de trisomie 21.

Les personnes en situation de handicap, quel que soit leur âge, hébergées en maisons d’accueil spécialisées (MAS) et foyers d’accueil médicalisés (FAM) ;

Les résidents de 60 ans et plus dans les foyers de travailleurs migrants (FTM) ;

Les personnes de 50 à 69 ans inclus souffrant d’une ou plusieurs des comorbidités listées ci-dessous :

  • Pathologies cardio-vasculaires
  • hypertension artérielle compliquée (notamment complications cardiaques, rénales et vasculo-cérébrales),
  • antécédent d’accident vasculaire cérébral,
  • antécédent de coronaropathie,
  • antécédent de chirurgie cardiaque,
  • insuffisance cardiaque,
  • Diabètes de type 1 et 2 ;
  • Pathologies respiratoires chroniques susceptibles de décompenser lors d’une infection virale, notamment
  • broncho pneumopathie obstructive,
  • insuffisance respiratoire,
  • asthme sévère,
  • fibrose pulmonaire,
  • syndrome d’apnées du sommeil,
  • mucoviscidose,
  • Insuffisance rénale chronique ;
  • Obésité avec indice de masse corporelle supérieure ou égale à 30 ;
  • Cancer ou hémopathie maligne  ;
  • Maladies hépatiques chroniques, en particulier la cirrhose ;
  • Immunodépression congénitale ou acquise ;
  • Syndrome drépanocytaire majeur ou antécédent de splénectomie ;
  • Pathologies neurologiques
  • maladies du motoneurone,
  • myasthénie grave,
  • sclérose en plaques,
  • maladie de Parkinson,
  • paralysie cérébrale,
  • quadriplégie ou hémiplégie,
  • tumeur maligne primitive cérébrale,
  • maladie cérébelleuse progressive,
  • troubles psychiatriques
  • démence

Les professionnels du secteur de la santé et du secteur médico-social appartenant aux catégories suivantes :

  • l’ensemble des membres des professions de santé définis par le code de la santé publique (voir liste ici),
  • les autres professionnels des établissements de santé et des établissements et services médico-sociaux (les personnels employés par l’établissement et les personnels d’entreprises prestataires exerçant en continu au sein de l’établissement),
  • les professionnels des résidences services,
  • les professionnels des centres d’hébergement spécialisés pour les personnes atteintes de la Covid-19,
  • les professionnels de l’aide à domicile et les salariés du particulier employeur intervenant auprès de personnes âgées et handicapées vulnérables (recevant l’APA ou la PCH),
  • les prestataires de services et distributeurs de matériel intervenant au domicile des patients,
  • les sapeurs-pompiers professionnels et volontaires,
  • les personnels composant les équipages des véhicules des entreprises de transport sanitaire,
  • les étudiants et élèves en santé au contact des patients,
  • les assistants de régulation médicale durant leurs stages en établissement ou en SMUR,
  • les professions à "usage de titre" reconnues par diverses lois non codifiées (ostéopathes, chiropracteurs, psychothérapeutes, psychologues),
  • les secrétaires médicaux en cabinet de ville et les assistants médicaux.

SITUATIONS PARTICULIÈRES

Les personnes qui ont déjà fait la Covid-19

Dans un avis du 11 février, la Haute autorité de santé (HAS) recommande de les vacciner 6 mois après la maladie, et de ne faire qu’une dose de vaccin, sauf pour les personnes immunodéprimées. Cet avis a été validé par le ministère chargé de la santé.

Les femmes enceintes ou allaitantes

Les données des études sont encore incomplètes mais n’ont pas montré de retentissement sur le développement du fœtus. Si une première dose de vaccin a été administrée alors que la grossesse n’était pas connue, il n’y a pas d’élément inquiétant pour la mère et pour l’enfant à naitre.

Les femmes enceintes qui présentent des comorbidités (surpoids, hypertension, diabète ..) semblent présenter un risque accru de faire une forme grave de la Covid-19. Leur vaccination est donc à évaluer au cas par cas, avec leur médecin, leur gynécologue ou leur sage-femme :

  • Si elles présentent des comorbidités ;
  • Si elles risquent d’être en contact étroit avec des personnes infectées par le virus de la Covid-19 du fait de leur métier.

Il n’y a pas d’étude sur le passage dans le lait ou chez la femme allaitante, mais il n’y a pas d’effet attendu chez le nourrisson allaité par une femme vaccinée. L'allaitement est donc possible.

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